Achilles et la Tortue

http://img503.imageshack.us/img503/2161/kitanoachilles1og7.jpg

Informations générales

Titre original : Akiresu to Kame (アキレスと亀)

Titre occidental : Achilles et la Tortue / Achilles and the Tortoise

Réalisateur : Kitano Takeshi

Producteurs : Mori Masayuki, Mori Masayuki (II) et Yoshida Takio

Genre : Comédie dramatique, vie humaine

Pays : Japon

Durée : 1h59

Année : 2008

 

Casting

Beat Takeshi dans le rôle de Kuramochi Machisu (mûr)

Higuchi Kanako dans le rôle de Sachiku (mûre)

Yanagi Yurei dans le rôle de Machisu (jeune)

Asô Kumiko dans le rôle de Sachiku (jeune)

Yoshioka Reiko dans le rôle de Kuramochi Machisu (enfant)

Nakao Akira dans le rôle de Kuramochi Risuke père

Ibu Masatô dans le rôle de Kikuta, marchand d'art

Omori Nao dans le rôle du fils de Kikuta (directeur d'une gallerie d'art)

Tsutsui Mariko dans le rôle de Kuramochi Haru belle-mère

Oosugi Ren dans le rôle de Kuramochi Tomisuke

Enjoji Aya dans le rôle de la femme de Tomisuke

Tokunaga Eri dans le rôle de Kuramochi Mari

 

Résumé

Achilles et la Tortue est le troisième film d'une trilogie consacrée aux réflexions de Takeshi Kitano quand au statut d'artiste. 

Ce film nous raconte l'histoire de la vie de Kuramochi Machisu, né fils unique dans une famille riche, il est très vite encouragé et influencé par la passion de son père amateur de peinture. Ainsi, tout jeune, Machisu décide qu'il deviendra peintre. Mais son chemin ne sera pas simple, loin de là : l'entreprise de son père fait faillite emportant avec elle toute la famille. Machisu, seul, doit se débrouiller pour trouver son style et faire sa place dans le monde de l'art. Malgré des échecs à répétition, Machisu reste impassible, n'ayant pourtant comme alliée qu'une jeune femme du nom de Sachiku qui devient par la suite sa femme et le soutiendra dans toutes ses folies.

 

Avis

C'est amusant et touchant de regarder un film de Takeshi Kitano sans être horrifié ou dégoûté par la violence et le sang. Je n'irai pas jusqu'à dire que ce film n'est pas violent, mais c'est une violence différente. C'est la vie, qui est violente ici. Ce peintre qui n'a jamais abandonné son rêve, a fait tout ce qu'il pouvait, a suivi tous les conseils pour atteindre la reconnaissance et pourtant...rien. C'est donc un film sensible et sérieux malgré de bonnes situations loufoques. Bien ficelé (comme un film de Kitano), on assiste avec intérêt à la croissance du petit Kuramochi, toujours aussi imperturbable, ce qui peut être agaçant, mais qui arrive à nous faire ressentir malgré tout des sensations. Car, finalement, la seule chose pour laquelle Kuramochi aura eu de la chance, c'est d'avoir rencontré une femme aussi douce et compréhensive que Sachiku. Un couple donc attendrissant mais agaçant qui vit sur une planète laquelle est totalement différente de la nôtre en fin de compte, où l'art est maître de tout.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×